Il y a ces blessures superfiiciielles, celles quii laiissent des marques sur votre peau. Ces petiits bobos d'enfant quii forment avec le temps des ciicatriices. Comme celle sur votre genou droiit, parce que vous vouliiez la suiivre. Celle sur votre annulaiire gauche, parce que vous pensiiez savoiir vous serviir de ce couteau à boiis. Celle sur votre avant bras gauche, parce que vous ne regardiiez pas où vous métiiez les piieds. Celle à l'arrière de votre tête, quand vous vous balanciiez sur cette chaiise. Celle sur votre front, souveniir de la variicelle. Tous ces petiits bobos dont vous souvenez plus ou moiins.
Et puiis iil y a ces blessures dont personnes ne soupçonne l'éxiistences. Ces blessures quii ont tant de mal à ciicatriiser. Quii vous bouffent de l'iinteriieure, vous étouffe peu à peu. Ces blessures quii ne gueriissent pas, quii saiigne toujours. Vous en connaiissez la cause majeur; son décès. Ces blessures que personnes ne comprends, si ce n'est Elles. Ces blessures quii vous force à être plus forte que d'habiitude, à cacher vos larmes. Ces blessures quii vous tiiennent, quii vous empèche de viivre plus ou moiins dans le bonheur. Car quand vous vous y attendez le moiins c'est Là qu'elles se mettent à vous brûlez. Ces blessures vous rongent, vous en êtes consciiente. Ces blessures fiiniiront biien par ciicatriiser, dans combiien de temps? Vous ne le savez pas, maiis une chose est sûr elles laiisseront plus de traces que tous ces bobos d'enfant.
Aliice __||__ 17/o2/1991 __||__ Françaiise __||__ Lachenal __||__ [<3]




